Titre : |
Architecture de l'habitat urbain : L& maison , le quartier , la ville |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Michel jean bertrand |
Editeur : |
france-paris : Dunod |
Année de publication : |
1980 |
Importance : |
230p. |
Présentation : |
ill. |
Format : |
22 cm |
ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-04-011090-1 |
Langues : |
Français (fre) |
Mots-clés : |
Urbanisme Villes Rénovation |
Résumé : |
Les deux principaux types d'habitations des temps pré-industriels qui nous sont conservés témoignent d'une certaine qualité et d'une certaine densité de la construction pour les classes sociales suffisamment aisées. La maison la plus ancienne à Paris ne date que du début du 14e siècle ; toute une architecture nous est cachée, sans doute de qualité médiocre, au maximum d'un étage, l'armature en bois soutenant un remplissage de pierre et, plus sûrement, de torchis. Peut-être en retrouve-t-on les formes dans quelques habitations - mais qui sont très postérieures - des rues de la Corderie (3e arr.), Galande, face à la rue Saint-Julien le Pauvre (5e arr.) ou dans celles coincées entre les contreforts de l'église Saint-Roch. L'habitat populaire a reculé au fur et à mesure que s'affermissait la puissance de la ville, en multipliant les bâtisses plus hautes, jusqu'à sept étages au 16e siècle, occupant densément un terrain qui vaut de plus en plus cher et devient de plus en plus rare. Le centre nous apparaît comme un lacis de venelles sinueuses, encaissées : à la fin du Moyen Age, les rues sont, pour la plupart, des couloirs de deux, trois mètres de large, souvent moins comme la rue du Chat-qui-Pêche (5e arr. : 1,25 m). La route de Clichy avec cinq mètres, les rues Saint-Jacques et Saint-Martin avec huit à neuf mètres, sont citées comme des exceptions ; percée en 1163, élargie par le Chapitre pour ses processions devant la cathédrale, la rue Neuve-Notre-Dame n'a que sept mètres de large. |
Architecture de l'habitat urbain : L& maison , le quartier , la ville [texte imprimé] / Michel jean bertrand . - france-paris : Dunod, 1980 . - 230p. : ill. ; 22 cm. ISBN : 978-2-04-011090-1 Langues : Français ( fre)
Mots-clés : |
Urbanisme Villes Rénovation |
Résumé : |
Les deux principaux types d'habitations des temps pré-industriels qui nous sont conservés témoignent d'une certaine qualité et d'une certaine densité de la construction pour les classes sociales suffisamment aisées. La maison la plus ancienne à Paris ne date que du début du 14e siècle ; toute une architecture nous est cachée, sans doute de qualité médiocre, au maximum d'un étage, l'armature en bois soutenant un remplissage de pierre et, plus sûrement, de torchis. Peut-être en retrouve-t-on les formes dans quelques habitations - mais qui sont très postérieures - des rues de la Corderie (3e arr.), Galande, face à la rue Saint-Julien le Pauvre (5e arr.) ou dans celles coincées entre les contreforts de l'église Saint-Roch. L'habitat populaire a reculé au fur et à mesure que s'affermissait la puissance de la ville, en multipliant les bâtisses plus hautes, jusqu'à sept étages au 16e siècle, occupant densément un terrain qui vaut de plus en plus cher et devient de plus en plus rare. Le centre nous apparaît comme un lacis de venelles sinueuses, encaissées : à la fin du Moyen Age, les rues sont, pour la plupart, des couloirs de deux, trois mètres de large, souvent moins comme la rue du Chat-qui-Pêche (5e arr. : 1,25 m). La route de Clichy avec cinq mètres, les rues Saint-Jacques et Saint-Martin avec huit à neuf mètres, sont citées comme des exceptions ; percée en 1163, élargie par le Chapitre pour ses processions devant la cathédrale, la rue Neuve-Notre-Dame n'a que sept mètres de large. |
|  |